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Et nous notre recrutement il est super
Super recrutement de Vannes pour l'instant, qui vient chercher les meilleurs joueurs de D2 + des joueurs confirmés à relancer.
Iaga, Coville et Hulleu c'est très très bon.
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Geoffrey aurait prolongé pour 2 ans
L'échec est le fondement de la réussite
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![]()
bon cela fait plusieurs ici (dont moi) ou l'on se demande si Venter existe vraiment ? je veux dire est ce qu'il est à l'entrainement ?
est il sur le territoire national?
chasse t-il l'antilope en afrique du sud ou boit il des whisky dans les tourbières d'Ecosse ?
désolé je ne peux pas y aller aux entrainements.
bon qui sont ceux qui vont à l'entrainement? ce joueur est il présent au club ???
Pitié .... merci d'avance.
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Venter comme Herbst sont aux entrainements et non blessés .
"Si je n'avais pas eu mon nez, je l'aurais pris en pleine gueule" Walter Spanghero .
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Et ils ont du gaz
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Mouais aux entrainements ça ne force pas trop ,valable pour tous sauf les jeunes qui veulent se montrer ![]()
"Si je n'avais pas eu mon nez, je l'aurais pris en pleine gueule" Walter Spanghero .
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Les mecs bossent bien aux entraînements collectifs. Je ne vois pas pourquoi tu dis ça
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Pour m’être renseigné auprès d’amis tarnais, les entraînements de Broncan comme de Davidson étaient exigeants à Castres, dans la lignée de ce que proposaient Travers/Labit ou Urios. À Aurillac, sous Davidson, c’était également à la dure.
Cette exigence a porté ses fruits : Broncan a amené Castres en finale de Top 14, et Davidson Aurillac en finale d’accession, avec plusieurs qualifications en phases finales de Pro D2.
À Brive, en revanche, c’est tout l’inverse. L’intensité et l’exigence semblent avoir disparu. Ce qui interroge profondément, c’est le contraste : pourquoi des managers qui ont réussi avec une méthode exigeante ailleurs proposent-ils soudain quelque chose de radicalement différent une fois arrivés au CAB ?
La question mérite d’être posée.
Est-ce le cadre ?
L’environnement interne ?
Les résistances du vestiaire alors que les hommes ont changé ?
Les adjoints qui n’ont pas changé ?
Une direction qui freine ou ne soutient pas en interne toute forme de méthode trop contraignante ?
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Pour m’être renseigné auprès d’amis tarnais, les entraînements de Broncan comme de Davidson étaient exigeants à Castres, dans la lignée de ce que proposaient Travers/Labit ou Urios. À Aurillac, sous Davidson, c’était également à la dure.
Cette exigence a porté ses fruits : Broncan a amené Castres en finale de Top 14, et Davidson Aurillac en finale d’accession, avec plusieurs qualifications en phases finales de Pro D2.
À Brive, en revanche, c’est tout l’inverse. L’intensité et l’exigence semblent avoir disparu. Ce qui interroge profondément, c’est le contraste : pourquoi des managers qui ont réussi avec une méthode exigeante ailleurs proposent-ils soudain quelque chose de radicalement différent une fois arrivés au CAB ?
La question mérite d’être posée.
Est-ce le cadre ?
L’environnement interne ?
Les résistances du vestiaire alors que les hommes ont changé ?
Les adjoints qui n’ont pas changé ?
Une direction qui freine ou ne soutient pas en interne toute forme de méthode trop contraignante ?
C'est une bonne question.
Je serais tenté de répondre que la routine prend peut-être le dessus sur l'envie d'y arriver, tout comme on l' a vu assez souvent en match. Tout comme le zozo qui était parti en marmonnant qu' après tout il n'en avait rien à foutre lors d' un entrainement.
Peut-être qu'il manque de perspectives...(le club, pas le zozo), que les joueurs s' attendaient à autre chose.
Ben v'là que j'ai plus ma tête. ...
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C'est une bonne question.
Je serais tenté de répondre que la routine prend peut-être le dessus sur l'envie d'y arriver, tout comme on l' a vu assez souvent en match. Tout comme le zozo qui était parti en marmonnant qu' après tout il n'en avait rien à foutre lors d' un entrainement.
Peut-être qu'il manque de perspectives...(le club, pas le zozo), que les joueurs s' attendaient à autre chose.
Je pense aussi qu’il y a depuis trop longtemps un manque d’incarnation d’autorité au dessus du manager. Comment un manager peut imposer une exigeance du très haut niveau si au dessus de lui cela ne suit pas et qu’on est cool avec les joueurs.
Xavier Ric qui débarquait à l’entraînement taper la bise aux joueurs est un exemple. Comment passer une soufflante aux joueurs sur le contenu d’un match et d’un entraînement et que ce message soit entendu après.
Quand on voit les efforts fait par les joueurs quand ils partent de Brive, cela fait mal.
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Boudjelal embrassait ses joueurs mais les engueulait quand même
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Les mecs bossent bien aux entraînements collectifs. Je ne vois pas pourquoi tu dis ça
Il n'y a pas d'intensité dans l'avancé que de la retenue ,pas de placages offensifs,les mecs se couchent au sol dés qu'il ya un gars en face.Ca joue au ballon derrière ok mais c'est tout.Pas de risque de se faire mal ,pour moi oui c'est du tranquillou ![]()
"Si je n'avais pas eu mon nez, je l'aurais pris en pleine gueule" Walter Spanghero .
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Pas de placage, c'est normal, l objectif est de travailler le physique par du jeu collectif...à haute intensité pendant 2/3 ,mn
Regarde les écrans géants et tu comprendras les séances
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Ben j'ai déja vu des entrainements ASM,Toulon,Bayonne ben ça tape dur comme pendant les matchs aprés qui a raison ?Enfin eux ils sont en top 14 et nous pro d2 ![]()
"Si je n'avais pas eu mon nez, je l'aurais pris en pleine gueule" Walter Spanghero .
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Ben j'ai déja vu des entrainements ASM,Toulon,Bayonne ben ça tape dur comme pendant les matchs aprés qui a raison ?Enfin eux ils sont en top 14 et nous pro d2
On joue comme on s’entraîne.
Bien evidemment tous les entraînements ne doivent pas à être à haute intensité, certains doivent permettre d’effectuer des réglages, faire de la mise en place, mais effectivement si on ne reproduit pas l’intensité d’un match quand on travaille sur des séquences de jeu on s’entraîne à être approximatif le jour du match.
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Pour m’être renseigné auprès d’amis tarnais, les entraînements de Broncan comme de Davidson étaient exigeants à Castres, dans la lignée de ce que proposaient Travers/Labit ou Urios. À Aurillac, sous Davidson, c’était également à la dure.
Cette exigence a porté ses fruits : Broncan a amené Castres en finale de Top 14, et Davidson Aurillac en finale d’accession, avec plusieurs qualifications en phases finales de Pro D2.
À Brive, en revanche, c’est tout l’inverse. L’intensité et l’exigence semblent avoir disparu. Ce qui interroge profondément, c’est le contraste : pourquoi des managers qui ont réussi avec une méthode exigeante ailleurs proposent-ils soudain quelque chose de radicalement différent une fois arrivés au CAB ?
La question mérite d’être posée.
Est-ce le cadre ?
L’environnement interne ?
Les résistances du vestiaire alors que les hommes ont changé ?
Les adjoints qui n’ont pas changé ?
Une direction qui freine ou ne soutient pas en interne toute forme de méthode trop contraignante ?
La réponse est simple et météorologique.
A Castres le vent d'autan rend fou rapidement et à Aurillac si tu veux pas finir gelé faut courir vite et longtemps.
"Nous devons avoir une obsession, c’est d’être champions de France de Pro D2 et inscrire Brive sur le bouclier de Pro D2."
Thierry Blandinières, 19 août 2024
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