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Paris vaut bien une messe...
Avant d'être vieux con on est d'abord jeune con.
En fait la transition s'opère le jour où l'on s'exclame "c'était mieux avant!"
Et pour chanter la gloire du CAB actuelle, quoi de mieux que l'auteur de l'hécatombe du marché de Brive
De toute façon, le temps ne fait rien à l'affaire
Entre vous plus de controverse
Cons caduques ou cons débutants
petit con d'la dernière averse
vieux con des neiges d'antan
"les ouvreurs Sudaf je rappelle cette histoire qui se racontait à propos d'un de leur fameux ouvreur Botha, il n'avait pas reconnu ses centres un jour dans l'avion (Il jouait pour lui mais c'était au siècle dernier). "
Pour être plus précis l'histoire se passe au début des années 90 (l'Afsud vient de sortir de l'apartheid) et Naas Botha, le légendaire ouvreur des Boks, joue en club en Italie et prend l'avion pour rentrer à Jo'burg. Dans l'avion, les hotesses sont aux petits soins pour lui, il est le centre de l'attention générale, sauf de la part de son voisin de siège qui lui fait preuve d'une indifférence totale. Excédé d'une telle méconnaissance de son satut de star, Naas Botha finit par apostropher son voisin et lui dit:
-Vous ne me reconnaissez pas? Je suis Naas Botha, le plus grand demi d'ouverture de l'histoire du rugby sud africain!
Ce à quoi le gars répond
- Et moi, vous ne me reconnaissez pas? Pourtant ça fait 5 saisons que je joue premier centre dans votre équipe...
"Ça fait bizarre de dire ça mais Yach a mis plus de rythme que Parra.
Sur ce match, si O'gara est titulaire, je ne sais pas si le résultat est le même."
Je souscris totalement à ton analyse:
Parra-Lytique a été si mauvais (bon je reconnais que les irish nous pourrissaient les sorties de ballon en toute impunité, mais c'est toujours ce qui arrive quand on joue sans N°8, Harikiki étant un excellent 7 et Bonnaire-des-Alpes visiblement en vacances) que Yach semblait presque rapide. Toujours en terme de charnière TrinhDuc s'est montré à son niveau habituel: très mauvais en défense comme en attaque (les redoublées devant la défense adverse, ça ne sert absolument à rien, message à passer à monsieur Traille également) et inexistant au pied, ce qui amène la transition vers le cas OGara: quelle mouche a bien pu piquer Declan Kidney de faire jouer Sexton en 10? OGara a probablement le meilleur jeu au pied d'Europe et vouloir jouer à la main pour faire briller une paire Darcy-OBricole vieillissante qui n'avance plus me semble unen erreur majeure de casting déjà entrevue face à l'Italie. Quand OGara est rentré, il a directement renvoyé le jeu chez les bleus et fait marquer rapidement l'Irlande. Si il avait été titulaire, je ne vois pas comment une EdF avec un axe 9-10-12-15 en bois de cagette aurait pu gagner ce match.
Bref c'était d'un niveau très médiocre et je ne voudrais même pas d'un mièvre-long pour remplacer le Molluscq au CAB tellement ses options sont contraires à tout bon sens rugbystique.
Vu l'axe englaid 8-9-10-12 contre les ritaux, on risque de prendre cher à touiquenâme si on ne rappelle pas en urgence en mirroir un truc du genre Picamoles-Dupuy-Skrela-Jauzion
"Le veau sous la belle mère" signé BTR, c'était l'étincelle qui avait fait déborder le vase. Et fait boule de neige.
"qu'un pole d'attraction comme un club d'élite ca demande des moyens avec un terrain économiquement fort. "
Pas forcément vrai au niveau du rugby. Le rugby, au même titre que le cyclisme pro d'ailleurs, est un moyen d'exposition médiatico-sportif relativement bon marché pour le moment. Il est évident que la fuite en avant financière initiée par l'ASM il y a 10 ans et largement suivie par les racingues, l'aviron et à un degré moindre les olympiques voire le MRC va bientôt rendre le truc relativement couteux (et probablement provoquer la chute du rugby pro d'ici 5 à 10 ans), mais pour le moment
- Il y a des régions de rugby qui sont économiquement riches n'ayant pas de club en élite (Bourgogne, Bordeaux, Cotes du Rhône euh non, je m'égare)
- Il y a des zones pas de rugby mais nanties qui sont dans l'élite pour y rester (Montpellier, qui n'a RIEN à voir avec Beziers ou Narbonne)
- Il y a des régions de rugby moins "nanties" qui ont quand même 2 clubs en élite (Pays Basque)
Bref, l'argument économique ne me semble pas aujourd'hui un critère de différenciation valable. Il est possible qu'il le devienne à terme, mais si les recettes pub basées sur la TV prennent le pas sur les affluences au stade
dans les recettes inscrites au budget, l'importance de la zone de chalandise physique disparaitra au profit de celle de la zone de chalandise "virtuelle" (exemple des Green Bay Packers en NFL).
"le CAB ressemble de plus en plus à une place forte historique dont les murailles sont branlantes et le donjon en ruine. Le sieur Bertrand Du Déclin y poudroie plus qu'il ne guerroie."
Ca me rappelle un vieux Gros Robert de 2007 qui s'appelait "le chateau hanté":
Le Château Hanté par le Gros Robert
Il était une fois…
En fait c'est déjà la deuxième fois que le troubadour Sebastien revient en Coujouxie afin de gratter le luth et nous jouer du pipeau. Le précédent tenancier du fief ayant laissé quelques trous en matière de deniers, notre impétrant se fit adouber par un nouvel argentier et après avoir fait les comptes, se lança dans le conte de fée, sauce mégalo-médiévale, tendance château félon et potes de cuite. Ripaillant avec sa cour après avoir tant désiré la vie de château, monseigneur et les chevaliers de la table ovale laissèrent les destinées de l'ost coujou aux mains de sa Seignerie le bailli Lolo qui, après avoir banni du domaine Richard cœur de lion, s'adjoignît (comme la reine Isabelle) les services d'un mercenaire au blason incertain plus connu pour vouloir officier dans l'armée du Roy Bernie que pour sa loyauté à ses couleurs.
La croisade tourne à la déroute tant il est vrai que partir en quête du Graal sans bouclier est une attitude paradoxale. A l'heure où on attend une rédemption chez un sauveur ibérique, le Seigneur et maître des lieux bâtit des châteaux en Espagne alors que l'édifice n'est plus qu'un château de cartes et que tous les jokers ont été joués.
Cette semaine en direct du château, les élèves Nico, David et surtout Jean Marie sentent le vent du boulet : survivront ils jusqu'au prime de vendredi ? Quelle malédiction pèse ainsi sur le castel coujou?
Le CAB est devenu un château hanté, dans les couloirs rode le spectre d'une grandeur passée et révolue, celle des guerriers farouches qui ne faillaient point au plus fort de la mêlée ainsi que les fantômes des grands chevaliers chargeant avec panache au cœur des batailles. Le fil de l'épée est ébréché, l'armure rouillée et la fière cavale d'antan plus qu'une rossinante malgré ses atours zébrés. Les serments ont été bafoués et les serfs du domaine grondent, prêts à dresser potence afin de suspendre haut et court l'objet d'une ire légitime qu'une vindicte aveugle mais néanmoins populaire leur désignera comme responsable de leurs malheurs. La chasse aux sorcières et aux voleurs de poules a déjà commencée.
Dans la série « chefs d'œuvres en péril », le Gros Robert vous invite à explorer ce qui naguère était surnommé « Château-Gaillard » (le gaillard d'avant en quelque sorte). Aujourd'hui, ce n'est plus qu'un « pataud paillard », bateau ivre sombrant sous les coups du sort, la maladresse de son équipage et la mégalomanie de son capitaine, forteresse de carton-pâte où les visiteurs nécessiteux en mal de points au classement viennent tranquillement faire leurs emplettes.
Visite guidée :
- Le pont-levis : point d'entrée incontournable de la forteresse gaillarde, il faut y payer l'octroi afin de pénétrer dans les lieux ; celui-ci peut apparaître particulièrement lourd lorsqu'on voit la pauvreté des joutes : à 20 ducats la gabelle, la situation ne manque pas de sel.
- Les remparts : mis à mal par le manque de cohésion du ciment utilisé, ils ne devraient pas tarder à s'effondrer.
- Les meurtrières : particulièrement utilisées, de nombreuses victimes furent la cible de traits tirés à travers celles-ci. C'est bien à Brive que l'on a inventé l'arbalète à tirer dans les coins.
- Les créneaux : chefs d'œuvres de l'architecture briviste, on trouve toujours un créneau pour se placer au castel coujou, si tant est bien sur que l'on fasse partie de la fratrie du bouffon et de ses ayants droits. Le fou du roi a toujours ses entrées…
- Le cul de basse fosse et les oubliettes : on y trouve de nombreux malheureux n'ayant pas eu l'heur de plaire à la cour de MonSeigne-heur. La porosité des murs de la citadelle favorisera néanmoins leur fuite vers d'autres contrées plus accueillantes.
- Les écuries : naguère remplies de fringants zèbres qui étaient l'orgueil du fief, on n'y trouve plus aujourd'hui que paisibles ruminants pré retraités et moult baudets dont on aura beau couper les oreilles, ils ne deviendront jamais des chevaux de course.
Le Gros Robert partage la misère des manants de Coujouxie qui voudraient bien festoyer des gibiers d'antan avant que la chiasse accourre…
Si point de victoire, que trouvères et hérauts saluent à défaut un panache retrouvé dans une légitime fierté. Si nos couleurs doivent trépasser, que l'on puisse au moins clamer « tout est perdu, fors l'honneur ».
Le Gros Robert copyright2007@ Editions Franz Loisirs Collection Calibre
"Mais Est ce qu'il a le droit de siffler une pénalité pour brutalité en s'aidant de la vidéo?"
L'arbitre a le droit de siffler ce qu'il veut. Sur le terrain c'est dieu, point barre.
Par contre, en terme de réglement, non, il ne doit pas faire appel à la vidéo pour juger d'une brutalité qu'il n'aurait pas vue. Ce genre de constat est le fait du 4eme arbitre qui peut demander APRES match dans le cadre de son rapport une action disciplinaire. A ce moment là, la vidéo pourra être utilisée.
Rebollal a toujours été un enflé avec nous, ce n'est pas une nouveauté. Simplement, là c'était vraiment voyant. Mais tout le monde s'en fout royalement, le club déjà bien mal en point en interne doit également faire avec l'hostilité externe et un certain nombre de CHAROGNARDS qui viendront nous piquer nos joueurs. C'est mort, c'est fini. Personne ne veut du CAB en D1, même, pas ses propres dirigeants. Comme disait Olivier "bonjour Périgueux"
Vaudrait mieux s'y habituer dès maintenant.
"On a fourni depuis quelques années un championnat sans cesse plus attractif"
Non mourad, non!
Depuis quelques années, le championnat me fait CHIER d'ennui: je commence à éprouver pour le rugby la même chose que pour le footre dans les années 80s: un dégout progressif qui va m'amener probablement à ne même plus regarder les matches à la TV dans quelques années.
Alors si pour un amateur éclairé comme moi qui s'en va, il y a 10 ménagères de plus de 50 ans (ou moins?) qui arrivent, donc mourad and co ont gagné leur équation économique. Mais le rugby d'élite aura vendu son âme. Cela dit je continuerai d'aller voir les petiots de Chevreuse, Marcoussis ou Gif, voire à entrainer entre 2 séances de vétérans. Mais le rujebi français dit "d'élite" me dégoute.
Dommage, je crois qu'on avait réussi à atteindre des sommets en termes de jeu ET de spectacle dans les années 95-99, au début du professionalisme. Après, tout est parti en couille. Marrant de voir comment le destin du CAB fut parallèle à la déchéance de l'ovalie.
P°S: je me suis régalé avec les handballeurs français, ça ce sont des gus avec des cojones commak
...de cheval
" j'ai pensé "ha l'enfoiré !"
Moi j'ai plutôt pensé "oh, le petit enculé!"
"ce genre de filouterie"
Comme mes camarades: le vice fait partie du bagage du demi de mêlée. Toutefois, il y a des limites à la fourberie, et un des trucs basiques du rugby, c'est que tout se paye un jour ou l'autre: brefle, le petit Parra peut jouer au con sur ce genre d'action, il va de toute façon tomber sur plus madré que lui qui va lui faire ravaler son protège dent avec sa morgue et ses coups de pute.
Et la simulation pour fôôôte... je préfère nettement les mandales de Cudmore ou Privat
Me rappelle ce petit con de nabot irlandais, merde comment il s'appelait, ah oui Stringer, qui avait mangé chaud face à Troncon dans un match du tournoi.
"tous les grands 9 jouent ainsi ;berbiz,fouroux,carbo,mignoni, yach,kelleher ...etc..."
Qualifier Mignoni et Yach de "grands" 9, c'est peut être exagéré, non?
Bah, on finissait par avoir pitié des jônistes et compatir à leur misère. Maintenant on va pouvoir à nouveau les exécrer comme ils le méritent. Jaune devant, marron derrière!
Il est rigolo Mourad, personne ne lui a expliqué les règles du rugby?
Faut lui repasser la fameuse vidéo du tirage des demi finales de la coupe d'europe 98 avec les boules scotchées, va vite comprendre, l'a pas l'air trop idiot le gars, juste insupportable, ignorant et arrogant.
"du manque de réaction de la LNR"
Ben ça fait vendre du PQ et ça attire le chaland
"attiser les rancoeurs voire les haines au motif d' avoir des hordes de supporters enragés pour soutenir les clubs me semble bien dans les objectifs de nos guignols"
Voui. J'ai exactement la même perception du truc. Et on va te monter des rivalités artificielles qui n'ont jamais existé genre UZAP-ASM ou ASM-RCF
"des meutes de débiles qui envahiront l'espace où on aimait évoluer"
Voui. Ceux là mêmes qui en plus beugleront sur l'air des lampions qu'au rugby, ce qui compte, ce sont les fameuses "valeurs"
"La polémique déclenchée en ce début de semaine par Pierre Berbizier"
Dans le temps, ça s'appelait du révisionnisme.
Camarade Kristof Buronovski, bienvenu à la rédaction de la Pravda!
"Au rugby, la croyance commune veut que la violence se soit toujours cantonnée au terrain. Aujourd'hui, il me semble bien qu'elle a envahi les vestiaires, les club houses et les colonnes des torches-fions. Le véritable débat qui devrait être menée concerne le traitement du rugby et la facilité déconcertante qu'ont certaines parties-prenantes à confondre les spectateurs avec des tiroirs-caisses."
Pas mieux.
Tu évoques également la notion de "curseur": il est toujours compliqué au rugby de savoir où le positionner entre "agressivité" et "agression". Mais quel qu'ait pu être le degré de violence admissible ou non au rugby, le fait en effet de l'avoir sorti des 80 minutes du terrain signifie à mon sens la mort de ce jeu. Le rugby ne peut être un jeu aseptisé, cela reste une affaire d'homme. Et si Cudmore distribue à titre onéreux, j'en connais des 2 lattes qui paient rarement ce type d'addition, les Pelous, Auradur, Couzinet, Mela (tiens je croyais qu'on avait que des gentils au CAB?).
Jean Noel, c'était bien des plans "à froid" que je citais, pas des accidents de jeu.
Et l'instruction de démolir l'ouvreur d'en face, je l'ai reçue plus d'une fois quand je jouais 6 ("pô grave si ça nous coute 6 ou 9 pions petit!")
"C'est bien le problème du plaquage cathédrale. Celui-là n'est pas risqué du tout pour le plaqueur, et beaucoup pour le plaqué "
????
C'est le plaqueur qui prend le premier impact. Un fois de plus faut avoir jouer pour apprécier ça: faut quand même un certain courage physique pour se mettre en face et pas se sortir.
Si le plaqueur tient le plaqué, je ne vois pas où il y a plus de danger.
Si il le jette, c'est clairement une faute, au même titre que la charge à l'épaule ou la cuillère: on n'a le droit au contact avec le porteur du ballon que si on va le tenir.
Je vois beaucoup plus de danger dans les charges sur joueurs sans ballon (la fameuse "guerre des étoiles" au bord des regroupements) ou dans les roulettes en touche alors que le sauteur a les pieds à 1.5m du sol
"qu'il y a maintenant une organisation des agressions "
Ca, ça a toujours existé.
"Oh petit, le 10 en face, il doit sortir à la mi temps"
"Le 6 en face, il va nous pourrir l'existence derrière, donc au premier regroupement, faut le poivrer"
Petits souvenirs en vrac:
- L'agression de Blanco en 1/4 de CdM 91 à Paris sur la première action
- Le zigouillage de Carminati en 86 par les All Blacks au premier test à Toulouse
- La vengeance: le zigouillage de Buck Shelford par Rodriguez au 2eme test à Nantes
- Le bras cassé d'Accoceberry par les scots en poule de CdM 95, ainsi que de Benetton sous la houlette de Rob Wrainwright
- Le massacre de Kronfeld par Soulette en 1/2 de CdM 99
Pas qu'au niveau inter d'ailleurs, me souviens du même Cedric Soulette mandalant Cap'tain Jé au bout de 10 secondes de jeu en 2004
-Le pétage de Glas ordonné par Deylaud en finale 97 ST-CSBJ
Et à Brive on n'a jamais été en manque de grands intellectuels en la matière avec des Fite ou des Genois...
Des spadassins, il y en a toujours eu au rugby, c'est comme au hockey sur glace. Par contre, avec l'avènement du professionalime, Canal et la LNR voudraient se débarasser de certaines "scories" de la violence inhérente au rugby: donc oui aux caramels spectaculaires genre State of Origin et jeu à XIII, non aux sombres oeuvres à l'ombre des regroupements. Et ce que dénonce Berbize, à mon avis, c'est le fait que des Cudmore ou Privat soient plutôt anachroniques dans le contexte du rugby actuel.
Le problème n'était pas la forme du plaquage mais l'auteur: le même caramel allumé par O'Connard, Mac Cretin ou Salopardson n'aurait valu que gémissements admiratifs de la foule britannique. Mais Fritz, malgré son patronyme, est un bon gaulois francisant. Donc coupable.
Les vrais gestes dangereux en matière de plaquage sont les cartons sur le haut du corps à partir des épaules ainsi que ceux où on ne tient pas l'adversaire (comme la cuillère ou "chausson" qui pour moi s'apparente à un croche patte). Et ça, ce n'est pas suffisamment pénalisé alors que c'est interdit en lettres de feu dans le réglement.
Et une petite précision pour ceux qui n'ont jamais joué au rugby (ce n'est pas forcément un défaut, mais cela n'aide pas à apprécier certaines situations de jeu): le plaquage est un geste risqué, aussi bien pour le plaqué que pour le plaqueur. C'est d'ailleurs une des bases du rugby: chacun risque physiquement autant que l'adversaire; c'est l'aspect fondamental du respect physique au rugby. Tant que l'on reste dans le cadre du placage en tenant l'adversaire et en dessous des épaules, bien sur.
Et d'expérience, j'ai vu plus de plaqueurs blessés que de plaqués. La blessure de base étant la fracture de la clavicule. Et la dernière histoire de vertèbres dont je me souvienne sur un plaquage, c'était Benoit Dauga. Qui était le plaqueur...
Après la demi perdue par le Racing, c'était Berdos qui avait eu droit aux "non insultes" de Berbize, non?
Cela dit, Lhermou continue de récolter ce qu'il a semé et nous laisse donc avec l'alternative suivante:
- Soit il le fait exprès à des fins de provoc comme le dit Berbize: à ce moment là, il ne vaut pas mieux que le Mourad ou les autres "nouveaux voyous" du rugby moderne
- Soit il est d'une naïveté confondante et se montre la truffe à l'air pour ramasser des torgnoles
Dans un cas comme dans l'autre, il ferait mieux de la fermer
"Lhermet est sans doute un mec bien, mais il pleure la bouche pleine."
Pas mieux.
On l'aime tous bien Lhermou, il aurait pu faire une grande carrière internationale si son genou n'avait pas pété, le garçon est de plus intelligent et diplomé... Mais là, il vient de vérifier à ses dépens que qui sème le vent récolte la tempête.
Faut pas se baigner dans la mare aux requins avec un calbut en lycra!
La réponse du Mourad est particulièrement cinglante et indigne du rugby, mais Lhermou l'a bien cherché en accusant du bricolages financiers. Fallait pas ouvrir la boite à baffes.
J'en tire 2 conclusions:
- Le rugby moderne est décidement bien malade pour que l'on trouve dans la presse des propos que j'attendrais volontiers de la part de serpillières morales genre tapie ou aulas, mais pas chez des patrons de clubs aussi prestigieux que l'ASM, le RCT, le RCF ou l'Aviron.
- Entendre Lhermou se plaindre des budgets des autres est quand même d'un désopilant consommé (j'imagine que Gerhard va jouer chez eux pour un sandwich rillette et un short neuf...), l'ASM étant le premier club en France à avoir lancé la surenchère salariale au début des années 2000. Bref, c'est l'histoire du camenbert qui dit au roquefort: "tu pues de la gueule"...
Bref, tout cela est pathétique.
"Avec Jauzion, et Bastaraud, c'est tout droit et au sol."
On ne doit pas regarder les mêmes matches...
Jauzion est techniquement le meilleur centre que j'ai vu depuis très longtemps. Amusant de constater qu'il sort de la même école que David Skrela d'ailleurs, les 2 joueurs font montre de beaucoup de qualités communes.
Quant à Rastabo, c'est le 2nd centre parfait qui mobilise systématiquement 2 ou 3 défenseurs et derrière lequel on peut rejouer... contrairement à Marty qui est un vrai coffre à ballon.
Le fait de peser près du quintal n'est pas du tout contradictoire avec le fait d'être un bon technicien, contrairement à ce que tu laisses entendre. Et pour ta gouverne Florian Fritz est un beau bébé, doit faire 1.85 pour 95kgs. A mon avis, tu te laisses aveugler par le physique des joueurs sans regarder ce qu'ils amènent dans le jeu.
Beaucoup pensait que Lomu (t'es peut être un peu jeune pour l'avoir vu dans ses grandes années 95-96) misait tout sur son gabarit: en fait sa force était justement de pouvoir soit passer en force, soit de déborder en vitesse: on attend rarement d'un gars de 110 kgs qu'il fasse un cad'deb: le Lomu le faisait et profitait de la surprise que l'on pouvait éprouver à voir un machin pareil cavaler à telle vitesse. Pour défendre sur lui, une seule méthode: toujours le chasser vers l'exter pour éviter de le prendre plein cadre.
Ou ptitêtre que c'est pour contrebalancer l'effet "Lecorvec" autre grand "innocent" devant l'eternel